CONTRE LE « FASCISME VERT » : LA BURLESQUE EPOPEE DES « CENTS » DU 17 JUIN
Ou du surréalisme politique dans la mouvance identitaire de Belgique francophone
En ce dimanche 17 juin 2012, la juste colère des bons citoyens belges, révoltés par l’arrogance de certains groupes islamistes – sharia4belgium, pour ne pas le citer –, allait se répandre dans les rues de notre bonne ville de Bruxelles. Nous allions être des centaines, avait promis sur Facebook la multitude des voix cyberguerrières. Un vrai déferlement citoyen organisé par le Parti Populaire, mouvement libéral, bourgeois, quelque peu « wildersien » mais pas trop (le Belge francophone craint l’excès par-dessus tout, Baudelaire avait déjà parfaitement compris cela) dont les bons pères et les bonnes mères de famille, bref, les braves gens qui se lèvent tôt pour aller bosser, se sont promis de bouter le Sarasin islamiste hors du royaume hobbit d’Albert II. Ainsi donc devions-nous nous rassembler au pied de la statue de Godefroid de Bouillon, grand pourfendeur de tout ce qui l’empêchait de s’enrichir plus et plus vite, pour rallier, via la rue de la Régence, le Palais de Justice.
A peine arrivé à la Gare centrale, je savais que nous n’allions guère être gratifiés par un succès de foule. Un policier déambulant dans le sinistre couloir principal de cette station de chemin de fer crasseuse et antédiluvienne, s’exclama soudain en néerlandais « vijftig ? » (50) et, s’adressant à ses deux autres collègues, il précisa : « allez, ils disaient qu’ils allaient être 500, ils ne sont finalement que 50 ! ». J’avais compris : « fesse-bouc » avait encore frappé. Comme d’habitude, les promesses faites sur ce réseau social en matière de volontariat politique se résumaient à 10 % de présents effectifs sur 100 % d’attendus. Notez que j’avais également tenté d’approcher, ici et là, quelques personnes, espérant, une fois de plus, les sortir de leur torpeur, et de différents bars s’étaient élevées des clameurs volontaires et viriles ; las, soit nos volontaires craignirent la pluie, soit ils se dirent qu’ils feraient peut-être beau, qu’il y avait mieux à faire un dimanche (la pêche à la ligne, par exemple), que de toute manière il n’y aurait personne et donc à quoi bon se déplacer (non-argument courtelinesque qui me fut opposé plus d’une fois) alors que râler dans sa cuisine, devant sa TV ou derrière son comptoir, représente bien moins de contraintes et de désagréments. Et au fait, où donc étaient nos Zélotes ? Parce qu’après les affaires Merah et consorts, on pouvait raisonnablement penser que les organisations juives allaient se mobiliser ? Eh bien non, pas plus criante absence ! J’entends déjà d’ici les commentaires goguenards de nos amis israéliens sur les Juifs d’Europe qui ne se bougent pas. En conclusion, à l’instar des 90 % de cyberguerriers de « fesse-bouc », des musulmans modérés (dont nous cherchâmes en vain quelque trace) et des matamores de comptoir, ils jouèrent donc, eux aussi, le jeu de Grouchy.
Mais peut-être avaient-ils justement choisi de garder le phare « fesse-bouc », parfois que des ennemis auraient surgi de nulle part, quelque part entre la toile de l’un et le mur de l’autre. A moins que, comme l’affirment certains, nos concitoyens n’osent plus exprimer publiquement, sans la protection rassurante de l’écran, certaines idées réputées « politiquement incorrectes ». Sans doute est-ce pour cela que l’on ne parvient plus à rencontrer personne, comme au temps où l’on s’envoyait simplement une lettre par courrier postal ou qu’on se téléphonait pour se fixer rendez-vous dans un café, histoire de discuter le coup en éclusant quelques chopes. Aujourd’hui, il est correct de se contenter de déposer un bulletin électronique dans l’urne, de taper sur un clavier qui nous ouvrira les portes de la félicité virtuelle et de batailler furieusement et de préférence anonymement contre des ennemis tout aussi anonymes et virtuels, obtenant ainsi le brillant résultat de sept suicides par jour en Belgique, sous les regards blasés et indifférents des trente millions d’amis « fesse-bouc ».
Lorsque je débouchai sur la place Royale, la première banderole qui attira mon attention ne fut pas celle du Parti Populaire (PP) mais celle de NATION, une organisation groupusculaire se situant dans le courant nationaliste-révolutionnaire et solidariste et cultivant un esprit un tantinet différent de celui des familles bourgeoises et laborieuses du PP. La banderole « NATION », dont les lettres blanches se détachaient clairement sur un fond rouge, était donc installée, bien visible, sur le perron de l’église Saint-Jacques du Coudenberg, juste à côté de celle, plus ésotérique du PP, qui proclamait qu’on allait manifester contre le « fascisme vert ». Allions-nous nous opposer à une forme radicale d’écologisme ? Bref. Arrivé au pied de l’église, j’ai vite repéré Fred, pas très difficile dans cette « armée » réduite à quelques dizaines d’individus. Il y avait là rassemblés, à vue de nez, 50 PP, 40 NATION et une dizaine de divers (Vigies, Nouvelle Wallonie Alternative, indépendants…). Fred, c’est un pote de NATION, vieux routier de la mouvance nationaliste en Belgique francophone. Dès que nous nous fûmes rejoints, nous incarnâmes l’alliance momentanée du PP et de NATION contre cet ennemi occulte : le « fascisme vert ». Complexe cette histoire.
Ne pouvant rejoindre NATION, dont je ne partage ni l’anti-occidentalisme ni l’antisionisme, j’avais adhéré – non, vu avec le recul nécessaire, sans une pointe de légèreté – au Parti Populaire, trois semaines auparavant et je n’étais toujours pas parvenu à rencontrer un seul de ses responsables. Soit, ce sont des choses qui arrivent et je ne me formalisai pas outre-mesure de cette apparence de négligence, tout en me disant que le rassemblement puissamment contestataire de ce 17 juin, serait l’occasion de faire la rencontre des ténors du PP. Bonjour donc à Pascal D., à Michel VH – qui devait ultérieurement me prendre pour un journaliste et me paraissait très préoccupé par la constitution des listes électorales en vue des prochaines communales – et Philippe CW, dans une atmosphère plutôt morose mais heureusement non – pluvieuse : j’imagine ce qui serait resté de nos faibles effectifs en cas d’orage…ou même de bruine. Plus question en tout cas de rallier le Palais de Justice et de bloquer la circulation de la rue de la Régence pour faire place à notre misérable centurie. Aussi dûmes-nous emprunter la rue de Namur, en direction de la Porte de Namur, le PP en tête, les « NATION », revêtus de leurs t-shirts noirs, derrière. Je me plaçai entre les deux groupes avec un ou deux autres de nos compagnons qui, comme moi, se proclamèrent « identitaires et prosionistes », entre les libéraux prosionistes du PP et les solidaristes antisionistes de NATION donc. Quand je vous disais que cette histoire ne manquait pas de complexité.
A peine engagées dans la rue de Namur, les quarante voix de NATION s’appliquèrent à scander leurs slogans habituels : Europe – Jeunesse – Révolution, et autres joyeusetés du genre, peu compatibles, nous l’avons dit, avec l’esprit « bon père de famille » du PP qui se trouvait vocalement représenté par une dame, charmante au demeurant, mais dont l’organe vocal ne permettait pas de rivaliser avec le chœur des solidaristes et éprouvant, en outre, les pires difficultés à se faire entendre lorsqu’elle tentait, non sans mérite, d’amener sa propre troupe à scander « citoyens solidaires contre le fascisme vert », slogan alambiqué dont nous n’avons sans doute pas encore compris toute la subtilité ésotérique. Les « NATION », eux, habitués de ce genre d’escapade qui rassemble toujours plus ou moins la même poignée de leurs militants depuis des lustres, comprirent vite le parti acoustique qu’ils pouvaient tirer de l’étroitesse de la rue de Namur et ainsi firent-ils littéralement ricocher leurs voix sur les façades des maisons ! Emportés par leur élan, les NATION tentent une « Europe sociale et nationale ! » Je jette un œil bougon et sympathiquement râleur à Fred, qui me lance un « ta gueule » hilare et non moins sympathique, juste avant que je reçoive une petite bourrade de Pascal C. dans mon dos. On se marre, et l’Europe sociale et nationale se fait muette pour la cause de la bonne entente entre les parties en présence. Alors, vous voyez maintenant à quoi servent les identitaires prosionistes ? Ben voilà.
Ainsi, une soixantaine de braves gens déambulaient-ils ce dimanche-là dans les rues de Bruxelles, suivis par quelques rônins, chevaliers errants dépourvus de maître, et d’un étrange groupe d’individus qui aurait pu chanter « nous étions vingt ou trente, brigands dans une bande, tous habillés de noir, à la mode des, vous m’entendez »…(Ha non, Fred était « en civil », et c’est moi qui était en noir, sanglier celtique autour du cou, allez comprendre…). Chemin faisant, nous débouchâmes sur le boulevard du Régent et poursuivîmes notre progression jusqu’à la statue équestre du second roi des Belges, Léopold II. Le rattachiste profrançais et « primobonapartiste » que je suis, éprouve toujours quelques réticences à l’égard des symboles du belgicanisme et j’ai dû attendre un moment pour comprendre ce que nous faisions là – j’ai craint un moment le tricolore noir-jaune-rouge et la Brabançonne, alors qu’aucun débit de boissons n’était visible aux alentours, l’angoisse…– avant de réaliser qu’il s’agissait sans doute d’une référence à la lutte anti-esclavagiste présumée du bon roi Léopold II contre les Mahométans, mythe qui n’est pas sans rappeler celui des Nordistes luttant contre l’esclavagisme sudiste. Mais je me suis abstenu, contrairement à mon habitude, de tout mauvais esprit. Alignés en rangs d’oignons, les « NATION », derrière nous, se tinrent également cois. Il est donc totalement faux de prétendre qu’ils se sont conduits de manière incivique durant le parcours, comme il me semble l’avoir lu quelque part. Ils firent preuve, au contraire, de la plus grande discipline. Les manifestants présents, toutes origines politiques confondues, écoutèrent les discours de Messieurs Moodrikamen et Chansay-Wilmotte en silence et respectueusement. On a même applaudi nos alliés musulmans modérés qui devaient être là, mais où ? Nous ne le sûmes jamais.
Certes, j’ai bien cru entendre Eddy (NATION) expliquer à Pascal D. (PP), que le Parti Populaire étai un « parti du Système », mais mes oreilles ont certainement dû me faire défaut (les cris et les slogans de la rue de Namur, très probablement…), j’ai jeté un œil derrière moi, et tout était calme. Sinon, il aurait fallu que j’explique à Eddy qu’on pourrait aussi bien dire que dans la mouvance nationaliste-révolutionnaire, antisioniste et solidariste, dans laquelle NATION s’intègre si je ne m’abuse, on trouve un peu trop de gens nostalgiques de certaines idées, de certains slogans, de certains symboles et que personne n’a jamais autant desservi la cause identitaire et servi le Système que ces gens-là. J’aurais aussi pu dire à Eddy que l’antisionisme, parfois très radical de certains NR, les amenaient par trop souvent à se commettre avec le djihadisme, celui du Hezbollah, du Djihad islamique pour la Libération de la Palestine, du Hamas et de Téhéran, par exemple, et que les NR antisionistes sont les alliés de fait du Djihad. Mais ayant été trompé, comme je l’ai dit, par des illusions auditives, j’ai préféré poursuivre l’écoute polie de nos orateurs, gardant en tête néanmoins – mais allez donc savoir pourquoi ? – que certains univers, malgré quelques sympathies individuelles, sont décidément incompatibles.
Enfin, Monsieur Moodrikamen a proclamé la fin de la manifestation dont la dislocation s’est accélérée lorsqu’une rumeur nous apprit que certains éléments de NATION avaient l’intention d’en découdre avec les « anti-fa », du côté de la morne plaine de la place du Trône. Les « familles populaires » s’en allèrent donc vers leur repas dominical, alors que les militants nationalistes, eux, gagnaient des positions rapidement encadrées par la police. Après avoir couvert le repli du PP, je discutai encore avec quelques membres de Vigies puis, comme il convient de ne point exagérer des bonnes choses, je lançai à Fred : « alors quoi, tu veux faire un truc intelligent, à savoir venir boire un pot avec moi, ou tu préfères aller t’amuser avec tes petites condisciples, tendance « j’te casse la gueule à la récré » ? Nous avons finalement coupé la poire en deux : on s’est fixé rendez-vous dans un débit de boissons de la galerie Ravenstein vers lequel je me suis immédiatement dirigé, alors que Fred partait jouer à Ivanhoé ou à je ne sais quelle bataille de cow-boys et d’Indiens, comme à son habitude. Chacun son truc.
Donc oui, je ne vous en ai point encore parlé, mais une contre-manifestation était prévue. Dès mon arrivée, des rumeurs circulaient quant à la présence d’ « antifascistes » ( ?) dans le coin, ce qui confirmait d’ailleurs ce qui avait été dit dans la presse la veille. Ce sont là des rumeurs qui découragent les plus frileux, encouragent les amateurs adolescents de castagne et laissent parfaitement indifférents les autres. On signala donc d’abord des anti-fa place Poelaert, là où se dresse le mastodonte urbanistique qui tient lieu de palais de justice à Bruxelles. Il s’agissait, disait-on, de militants de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) et de la FGTB (syndicat socialiste), puis, plus rien : où pouvaient-ils bien être ? La manif du PP commençait donc à se disloquer lorsque l’on entendit que, voulant jouer à qui pisse le plus loin, conformément à une habitude bien ancrée chez eux, certains militants de NATION comptaient bien se porter à la rencontre des anti-fa que l’on signalait à présent du côté de la place du Trône. C’est là que Fred entreprit de m’expliquer doctement que si un groupe de NATION était effectivement encerclé au carrefour par la police, il pouvait très bien, lui et ses petits condisciples qui se trouvaient en dehors du cercle, écraser à eux-seuls les anti-fa qui se présenteraient là à l’occasion. Bref, on allait se refaire la guerre des boutons. Et comme c’est le genre de situations puériles qui a le don de m’exaspérer au plus haut point, j’ai donc décidé de rallier, comme prévu, notre débit de boisson de la galerie Ravenstein.
Sur le chemin, je découvris un certain nombre d’autocollants anti-fa que je me fis un devoir d’arracher. Et c’est pendant que je me livrais à cette activité d’une importance politique sans pareille qu’il apparut : un grand et maigre salafiste à la barbe fleurie, vêtu de blanc, avançant placidement vers la place Royale. Je devais apprendre plus tard qu’il venait de la place du Trône, où Fred, assurant toujours, avec ses petits camarades, une garde aussi vigilante que vaine, l’avait également vu passer. Alors que le PP se repliait, que les « NATION » jouaient aux petits soldats sous surveillance policière (les policiers les protégeant d’eux-mêmes : ils ont l’habitude) et que l’identitaire prosioniste restant – votre serviteur – s’appliquait à arracher les autocollants des anti-fa, notre salafiste déambulait, paisible, sous la statue de Godefroid de Bouillon ! Mieux encore, pendant ce temps, les anti-fa qui, eux, n’avaient rien trouvé de mieux que de ne pas respecter le parcours prévu, se firent vigoureusement coincer par les policiers dans le métro Trône, ce qui ne manqua pas d’entraîner la colère amère de notre pauvre Freddy le Rouge, alias Freddy Thielemans, bourgmestre de Bruxelles, qui jura ses grands dieux qu’une enquête concernant les violences policières serait menée. Puis, plus rien.
Voilà. Pour le Parti Populaire, reconnaissons que, malgré une belle tentative, ce ne fut guère glorieux. Sociologiquement, le sympathisant et l’électeur du PP n’a peut-être pas, comme dirait un ami, la « culture de la manif », de la mobilisation populaire, de l’engagement sous cette forme et cela l’a fortement desservi le dimanche 17 juin. Ceci dit, certains gloussements d’autosatisfaction entendus chez NATION se révélèrent, quant à eux, plus que déplacés : la visibilité de NATION à cette manif n’est nullement due à sa force mais à la faible capacité de mobilisation du PP. En outre, les Belges francophones ont montré d’eux une lamentable image de division : PP contre NATION (au-delà des apparences du moment), anti-fa contre PP et NATION, pouvoir politique contre autorité policière. Qu’est-ce qu’un petit coup de pub réussi à côté de ce désastre ? Pas de quoi pavoiser. En définitive, le seul gagnant de ce 17 juin 2012 aura été l’homme en blanc qui, placide, déambulait sous la statue équestre de Godefroid de Bouillon.
Eric TIMMERMANS.






Bon en même temps, qu’elle drôle d’idée de s’en prendre à l’Islam…
l’Islam c’est le problème de ceux qui les ont fait venir, pas le nôtre… je ne comprends pas cet empressement à servir le système… Quand à parler de "fascisme vert" !!
D’abord, il n’a jamais été question de s’en prendre à l’islam mais aux formes politiques de l’islam et, partant, à l’ingérence ou aux tentatives d’ingérence de certaines formes de cette religion dans les affaires publiques qui entrent en conflit avec la notion de séparation de l’Eglise et de l’Etat. La religion doit rester une affaire strictement privée, on pourrait en dire autant de toute religion qui aurait des tendances prosélytes.
Ensuite, si des circonstances socio-économiques particulières ont effectivement fait que l’islam a été importé en Europe depuis les années 1960, ils faut être d’une grande candeur pour croire que la cohabitation avec l’islam ne concernerait aujourd’hui que le "Système", les élites étant souvent justement les moins concernées par ce problème. Vous n’avez jamais entendu parler de Ponce Pilate ?
Enfin, si on peut reconnaître que certains sont obnubilés par la question de la cohabitation avec l’islam au point d’oublier tous les autres problèmes de notre société, on constate que d’autres aimeraient étrangement éluder ce problème et, ce faisant, en voulant ignorer sa réalité, servent un Système qui, justement, prétend qu’il n’y a aucun problème de cohabitation avec l’islam, notamment par attrait pour certains investissements islamiques, ceux du Qatar par exemple.
Alors, qui sert le Système, en définitive ? Celui qui s’inquiète de l’accroissement de la présence financière de certaines puissances islamiques, de la difficulté de cohabitation, notamment alimentaire, entre un certain islam et les traditions européennes, de l’influence de certains religieux banlieusards salafistes ou celui qui, à l’instar du Système, répète que tout va bien et qu’il n’y a pas de problème jusqu’à ne plus même comprendre que l’on puisse s’inquiéter de réels problèmes de cohabitation ? Si le "fascisme vert" est effectivement une sornette, le "grand complot judéo-yankee" en est une autre, ceci soit dit en passant…
je vais vous dire : c’est bien qu’il y ait cette connerie de religion de chameliers puants. Oui c’est très bien même et pourquoi ça ? Parce que sinon j’en connais plein pour qui l’invasion serait invisible. L’Islam c’est le ver dans le fruit de l’immigrationnisme. Le petit goût de pourri qui empêche le progressiste de savourer sa victoire.
Moi les divers, je me les aime pas, je vous le dis mais alors pas du tout. Et bien conséquemment je les veux bien moches, bien différents et égorgeurs avec des bonnes-femmes bâchées et tout. Car moi je pense que même quand c’est des bons chrétiens-vaudou etc. ils n’ont rien mais alors là rien à foutre ici, vous voyez ? Et vous là, avec votre prurit anti islam, vous m’êtes doublement suspect je dois vous le dire. Vous êtes suspect bien sûr de servir des intérêts euh… différents… un lobby qui veux faire oublier son rôle dans tout ça, vous savez bien, je ne développe pas.
Mais même avant tout ça, bien avant tout ça, vous m’êtes suspect pour ceci : s’ils se tenaient bien sages les divers, s’ils n’égorgeaient pas les gentils blancs, vous, VOUS VOUDRIEZ BIEN QU’IL RESTENT.
Ils me semble à moi que l’on crève plutôt en ce moment d’un excès de christianisme !