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Archive for the ‘Suicide festif’ Category

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Ces photos ne sont pas les meilleures que j’ai trouvé, seulement quelques unes assez parlantes parmi beaucoup d’autres. Notamment celle de la cathédrale St-Patrick. Ceux qui ont eu la chance l’occasion de visiter New York, et qui ont pu voir ce qu’elle est aujourd’hui, c’est assez triste. Elle est étouffée de part et d’autre par les murs de verre, et elle se tient toujours avec fierté.
Si vous voulez voir plus d’ancien Monde, ça se passe ici.

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Je vais parler un peu d’une idée fixe de nos modernes depuis quelques temps. L’amour au sein du foyer résout tout. Un amour maternel qui émane du ou des parents et qui accomplit une éducation sans faute et sans manque.
C’est l’argument unique du penseur unique lorsque la conversation arrive sur le droit à l’homoparentalité. Avoir deux pères, deux mères, cela n’importe pas. Avoir deux pères qui se séparent et se recasent, faisant de la famille du bambin une famille avec quatre pères qui se comportent comme des mères, cela n’importe pas (parce que oui, en plus, les homos, ça se sépare plus que les autres, enfin il s’en moque le gamin, au point où il en est). Ce qui importe réellement, c’est qu’il soit aimé et chéri. Si on est conscient du lien entre l’homosexualité et la pédophilie, il n’a pas trop à s’en faire côté affection.
Plus sérieusement, c’est un sujet qui m’intéressait tout autant que le remplacement démographique en cours. A quoi bon lutter contre l’immigration galopante si on ne remet pas les nôtres sur le chemin de la famille, dans son schéma millénaire.
Il m’arrive, à l’instar d’Anthony, de me retrouver à essayer de convaincre un sourd/aveugle, qui ne recouvre la vue que devant les programmes d’M6; et de me retrouver sans argument (oui parce que l’astuce du lien entre homo/pédo, ça a tendance à leur créer des maux d’estomac). Par chance, je suis tombé sur un livre qui apportera de l’eau à mon moulin la prochaine fois. Rien de bien révolutionnaire dans le domaine, mais c’est toujours appréciable qu’un « neutre » avance des arguments qui vont dans notre sens. Les Zemmour et les Soral (à l’époque), avec leur passif, ils ne sont plus recevables pour la majorité des gens comme étant impartiales. Non pas que je sois un habitué des livres de psychologues, mais celui-ci avait un attrait particulier car il traite des régressions, normales ou pathologiques, comment et pourquoi elles surviennent, et quels usages en font les publicitaires, entre autres. Le titre ressemble à un livre de Jung, il lui a peut-être tout piqué, je n’en sais rien. Bref voici un extrait:

Ce progrès mental, qui a été démontré de manière péremptoire par Piaget et d’autres psychologues, confirme l’importance de la mère aux premiers âges, puisque celle-ci est physiquement présente pour l’enfant presque constamment. Cela souligne également l’importance croissante du père aux stades suivants, même lorsqu’il est absent.
Les valeur de cette évolution des rôles parentaux est confirmée par un rapport des services de recherches du ministère de l’Intérieur britannique (1961) portant sur les « générations de délinquants ». Suivant ce document, le pourcentage maximum de criminalité dépassant la moyenne statistique est caractéristique des individus qui sont nés au cours d’une période de sept ans comprises entre 1935-36 et 1941-42. (…)
Les termes de ce rapport mettent en évidence:
1) la différence joués entre les rôles par les parents: importance de la mère au début et, plus tard, du père;
2) l’importance des expériences infantiles durant les quatrième et cinquième année;
3) l’absence du père (en cas de guerre par exemple) qui tend à favoriser la délinquance. (…)
Le rôle du père prend ici la première place. Si, du point de vue général, la mère représente le bien-être, le père lui, dans un concept tout aussi général, symbolise la loi et l’ordre. Si la mère signifie combien le monde est « bon », le père représente combien le monde est « juste ». C’est pour une bonne part à partir du père que l’enfant développe une conscience et vient à réaliser que la satisfactions de ses besoins n’est pas toujours automatiquement assurée; que celle-ci peut-être gagnée ou méritée par ses propres efforts; et qu’une partie seulement de ces récompenses est « légitime ». En principe, le père est mieux armé pour guider l’enfant dans ce domaine car il n’est pas handicapé par l’amour maternel.
Gordon R. Lowe

Et ce sont les mêmes personnes qui hurlent avec la meute, que dans le domaine pharmaceutique, « on a pas le recul nécessaire, tu vois ». Qu’ils en prennent du recul, il sera rude le retour de bâton.
J’espère que ma famille de has-been avec un père et une mère et des gosses même pas métis sera loin et en sécurité quand ces enfants de queers déchaîneront leur mal-être dans le pays.

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Faisant un peu de nettoyage sur mon ordinateur, je suis tombé sur un document anonyme qui a attiré mon attention. C’est une copie de bon nombre des articles de ce cher Chute Finale, qui a stoppé son blog du jour au lendemain. Ce document m’a ramené il y a quelques mois et je me suis souvenu de la qualité de son blog. Je ne le suis pas à 100% sur le libéralisme, mais inutile d’être entièrement d’accord pour saluer le travail de cet internaute érudit jadis si prolifique. Qu’il soit en paix là où il se trouve. Ce qui suit est son testament politique.

Il me paraissait absolument inconcevable de disparaitre sans laisser une dernière trace.

Les idées politiques pour lesquelles je fus moqué, calomnié et mal considéré par une frange de mon entourage ont le seul défaut d’être bonnes.

Elles trouvèrent cependant appui dans une bonne cohorte de gens, d’ailleurs plus cultivées et plus intelligentes que la moyenne.

Mes idées sont vraies, réalistes et souhaitables : c’est ce qui les rend si détestables auprès des escrocs, falsificateurs et menteurs qui ont la haine et la désinformation comme seule arme.

Tout comme les rouges sabotaient les manifestations d’opposants politiques dans les années 20 ou 30, les totalitaristes de la pensée de maintenant, qui se revendiquent démocrates, usent des pires moyens pour faire taire quelqu’un qui pointerait au grand jour leurs contradictions et leurs idioties.

Certains me disent que la crise économique globale que nous vivons aujourd’hui est la conséquence du capitalisme, ou d’un excès de marché. Ils ignorent évidemment que nous vivons dans le socialisme depuis soixante ans, et qu’un pays dont les dépenses publiques s’approchent des 30% du PIB – je veux parler des Etats-Unis – ne saurait être qualifié de libéral. Je ne préfère même pas parler de la France, dont celui qui me dira qu’elle est libérale devrait se faire soigner.

Par quoi la crise est-elle due ? Il est remarquable de voir que 90% des Français n’y connaissent rien, ne savent même pas comment fonctionne une banque centrale, et viennent répéter stupidement les slogans ridicules qu’ils entendent à la télévision. D’ailleurs, la plupart des Français se moquent de la crise, et n’ont pour seul horizon que leur bol de soupe et leur baguette de pain. Cela en dit long sur l’état avancé de décomposition du peuple français, qui sera sans doute celui qui souffrira le plus de la crise globale apocalyptique que nous nous apprêtons à vivre.

La crise n’est pas due au capitalisme, pas même au libéralisme et aux soi-disants excès des banquiers et des traders. Ces excès, s’ils ont bel et bien existé, n’ont été rendus possibles que par la désindexation des monnaies sur l’or, et les taux bas des banques centrales.

La crise est due aux politiques socialistes et étatistes, et au caractère délétère de la création monétaire actuelle. Cette vérité n’est pas bonne à entendre, on se bouchera les oreilles et on me traitera de tous les noms : le fait est que c’est la vérité.

D’abord, la création monétaire, devenue incontrôlable et incontrôlée, s’échappant de son lit comme un fleuve devenu fou, ou un Golem de pierre s’enfuyant des mains de son créateur. Création monétaire, limitée par rien du tout, tous les garde-fous ayant sauté au fil des décennies comme des verrous dynamités. Création monétaire qui permit d’établir une pyramide de créances ahurissante, semblable à une chaîne de Ponzi, dont les bases commencent à peine à s’effondrer.

Ensuite, les politiques socialistes et étatistes : l’égalitarisme qui tue les économies et les sociétés, car il ne saurait y avoir d’égalité dans l’ordre naturel. L’intelligence est quasiment entièrement génétique, comme le prouvent chaque jour les nouvelles découvertes scientifiques. L’intelligence qui est inégalement répartie dans les populations, mais aussi et surtout entre groupes ethniques. Le malheur est que des gens comme Gobineau ou Le Bon, dans leur anthropologie naïve et phénotypique, avaient raison sur l’essentiel. Dans un pays ravagé par l’antiracisme et les bons sentiments, de telles vérités mettront sans doute encore une vingtaine d’années à être acceptées pleinement par la population. Dès l’année 2010, il est probable que les généticiens ne pourront plus se taire, et cracheront enfin le secret qui leur brûle la langue.

L’égalitarisme, qui explique tous les maux actuellement rencontrés par la société : anomie, échec du système scolaire, augmentation de la violence, désordre économique et social, et la liste serait encore longue.

L’égalitarisme, qui a comme conséquence naturelle l’ethnomasochisme et le relativisme, cette dernière idéologie postulant qu’il ne saurait y’avoir de jugement de valeur à porter sur des réalisations culturelles faites par autrui. En d’autres termes, la coupole des Invalides, la musique de Jean-Sébastien Bach et la chirurgie du cœur valent une cahute en bouse séchée, le bruit des tam-tams et la sorcellerie vaudou.

Celui qui serait d’accord avec cette précédente assertion est malade psychiquement, probablement détruit par la propagande dont il fut imbibé depuis sa plus tendre enfance, par le biais des médias comme de l’école publique.

Egalitarisme, qui détruit la société de l’intérieur, comme à chaque moment où l’homme voulut se détacher des lois naturelles.

Comme Rome, Byzance, Sparte, Athènes ou l’Assyrie, la civilisation occidentale mourra d’égalitarisme, de parlementarisme et de stupidité sentimentale.

Ceux qui vous disent que je suis un oiseau de mauvaise augure, annonçant l’apocalypse que l’on annonce depuis des siècles, sont des idiots et des charlatans.

Je n’ai jamais annoncé l’apocalypse : uniquement la fin logique de la civilisation occidentale. D’autres civilisations, comme l’Asie de l’Est, ont tout l’avenir devant elles, et je leur souhaite courage et chance.

La crise est finie ? La belle affaire. En 1929, on disait une semaine avant le krach, Irving Fisher et président Hoover en tête, qu’une chute des cours était impensable, et que ceux qui tenaient le discours inverse étaient des Cassandre insensés qui voyaient tout en noir. Le lendemain du krach, tous les grands journaux new-yorkais incitaient à se ruer sur les actions, les cours allant subitement remonter suite à une bête erreur de courtage. En 1931, on annonçait la fin de la crise, et on inaugura l’Empire State Building comme symbole d’une Amérique rayonnant à nouveau sur le monde. Après un second plongeon de l’économie, on célébra en 1933 le succès du New Deal rooseveltien, et l’économie replongea encore quelques jours après, menant au plus grand désastre que l’humanité ait jamais connu, la Deuxième Guerre mondiale.

Ceux qui annoncent sans cesse une reprise économique ont une survie qui en dépend. Aussi certainement que les agences immobilières ne sont pas folles au point d’admettre honnêtement une bulle sur le marché, les politiciens, les analystes et les financiers ne sont pas assez timbrés au point de dire que tout va s’écrouler, et qu’il serait sage de retirer toutes ses billes des banques. Une telle déclaration achèverait de mettre à bas le système bancaire, car ses fonds propres sont minuscules. La crise systémique tant redoutée arriverait beaucoup plus vite que prévu.

Le monde ne s’écroulera pas si la crise s’aggrave ? C’est bien mal connaitre l’histoire et le fonctionnement économique. Certains devraient se remémorer l’Allemagne de Weimar, la crise bancaire dans l’Allemagne et l’Autriche de 1931, l’échec cuisant du Frente Popular en Espagne, et beaucoup plus récemment, la crise argentine des années 2000 ou la crise islandaise de 2008.

Non, bien sûr, le monde ne s’arrête pas de tourner. Mais le fait est qu’une crise économique sape la dette, le patrimoine et l’épargne, et agit ainsi comme des grains de sable qui viennent bloquer l’engrenage économique.
Une crise économique, c’est une épuration. Epuration des dettes toxiques, des secteurs toxiques. Bien souvent, des millions d’hommes vivent tous les jours et achètent leur pain avec de l’argent qui était issu de ces dettes et de ces secteurs. Une fois détruits, ces gens n’ont plus rien.

C’est ce qui explique l’engrenage du chômage, les pénuries, les famines, voire les guerres civiles.

Et à moins d’un bouleversement de très grande ampleur, comme le fut la Seconde Guerre mondiale, accompagné de nombreuses pertes humaines, sortir d’une crise économique de grande ampleur est impossible.

De 1929 à 1945, le monde connut 16 ans de crise. La nôtre dure depuis à peine 1 an et 4 mois. Et pourtant, elle est bien plus grave. Car elle correspond à l’éclatement d’une bulle globale de quarante ans.

Pourquoi la crise semble s’être arrêtée brusquement ? Car les dégâts furent limités en transférant momentanément les pertes privées sur le dos du contribuable. Au final, c’est à la fois la pyramide de dettes privée et publiques qui s’effondreront dans quelques mois ou années, dans un fracas assourdissant.

Le drame de tout cela, est que j’ai raison. Et comme tous les hommes trop lucides, ou trop en avance sur leur temps, j’ai été moqué, méprisé ou mal considéré par certains.

L’avenir dira si j’avais réellement raison. Le temps agit comme un arbitre, un arbitre absolu et incorruptible.

janvier 20, 2010 par chutefinale

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Morale publique

Il y a quelques jours, nous apprenions la suspension d’un professeur d’histoire-géographie au prétexte que ce dernier aurait projeté un film contre l’avortement à l’occasion d’un cours d’éducation civique :

« J’ai demandé au recteur de l’académie d’Aix-Marseille de suspendre le professeur à titre conservatoire, une procédure disciplinaire va être engagée à son encontre, parce que ce qui s’est passé dans ce lycée de Manosque est absolument inacceptable« , indiquait au micro de RTL hier midi, Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale. « Ce qui me choque c’est que les professeurs sont tenus à un principe de neutralité, de respect de la personne, et l’enseignant, même si c’est dans le cas d’éducation civique, qui fait l’objet de débats entre les élèves, et entre les élèves et l’enseignant, l’enseignant doit toujours veiller à ne jamais heurter la sensibilité et les convictions des jeunes. »

Ce cas est particulièrement intéressant en ce qu’il illustre la « morale » publique professée par nos gouvernants. A la lecture de l’intervention de Luc Chatel il apparaît clairement que le rôle d’un professeur n’est pas d’éveiller les élèves en suscitant le dialogue, en confrontant les opinions diverses sur un même sujet. Ce professeur a eu tort. Tort car il n’y a qu’une vérité officielle estampillée république Française : l’avortement si je veux, quand je veux et bien entendu aux frais de la collectivité. Tout ce qui n’est pas aligné sur cette position relève de la déviance qu’il faut éradiquer en attendant la rééducation dans des camps citoyens (on a déjà les stages).

Les professeurs seraient tenus à des obligations de respect de la personne. Fort bien, qui oserait s’en offusquer ? Mais est-ce manquer de respect envers les élèves que leur montrer la réalité d’une opération bénie par la république laïque ? Parce que ce n’est pas rien un avortement. On balance aux anti-avortements les horreurs des tricoteuses qui charcutaient de malheureuses jeunes femmes perdues, mais on se garde bien de montrer la réalité de l’aspiration, des crochets, parfois du démembrement puis la fin dans un bac à déchets organiques. On se garde bien de dire que cette opération se répète, dans notre beau pays, de 200.000 à 250.000 fois par an. On se garde bien de dire que cinq années de Loi Veil affichent le même score que Birkenau, sauf que la loi Veil ça dure depuis 1975. Je sais, c’est mal de faire ce genre de comparaison, ça n’a pas de sens, c’est se mettre au même niveau que la première commissaire européenne venue, mais l’image est parlante.

Tout n’est cependant pas perdu :

La mère d’une des élèves est ravie qu’un professeur « prenne enfin position et assume ses idées et les partage avec ses élèves. Ma fille est très contente de cet enseignant au point qu’elle a mis en place une pétition pour le garder en poste. Ne souhaitant pas que ses élèves aient des ennuis, le professeur leur aurait même demandé de ne pas signer de leur nom mais d’une simple croix.« 

Néanmoins, devoir signer d’une croix, voilà qui montre bien l’état de déréliction de la morale publique, ce qui n’est pas sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire.

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De tous les problèmes qui pointent à l’horizon du monde occidental, il en est un qui me parait essentiel et pourtant aveuglant par son absence dans les médias. Je suis encore un grand naïf.

Pas un scientifique courageux (ou peu carriériste) pour parler de certains phénomènes démographiques. Mentionnez les mot remplacement de population ou ethnocide et c’en est fini de vous. On vous étiquettera « veut préserver sa race » et vous ne sortirez plus jamais du fond du tiroir où l’on vous jettera. Les races n’existent pas je vous rappelle. N’émettez aucun un jugement qui va à l’encontre de l’immigration à la française, foutu nazi que vous êtes.

Je suis toujours surpris de constater que les émotions l’emportent sur les faits. Un naïf je vous dis! D’aucuns diraient que la féminité de la société en est la cause. Je ne dis plus féminisation car le processus est maintenant pleinement accompli à mes yeux. Mais je n’arrive pas à le comprendre vraiment. Enfin bref, les chiffres parlent mais les « experts » se bouchent les oreilles.

Pendant ce temps on se dirige vers le mur, chaque jour un peu plus net, un peu plus solide. Au lieu de ralentir, on maintient sur notre vitesse de croisière. Et ce ne sera qu’une fois encastré dedans que, comme un mec bourré au volant, on constatera les dégâts en se disant: « Tiens, c’est un mur ».

C’est ce que je pensais jusqu’à une semaine, en tombant sur les vidéos d’un rappeur qui me remonta le moral. De tous ses adversaires, on respecte toujours un peu plus celui qui se bat honnêtement. On peut au moins lui laisser ça, il dit ce qu’il prévoit pour la France. Il a les yeux en face des trous et a dit ce qu’aucun caucasien n’aurait pu dire sans s’attirer les foudres des honorables associations redresseurs de torts. Étant donné son niveau de popularité dans les quartiers, j’espère que ce sera repris et poussé un peu plus loin.  Je rejoins donc l’avis d’Anthony dans son article sur les jeunes manifestants. Il faut encourager tout ce qui nous menace, c’est sûrement la seule attitude qui mènera à un réveil collectif. Ou alors ça nous précipitera dans vide. On verra bien.

L’artiste dans son œuvre, puis l’artiste en interview.

N’écoutez le premier lien qu’à partir de 2minutes, je ne veux pas avoir le poids de votre surdité sur la conscience.

Je m’en suis fais la réflexion suivante: est-ce un projet? Combien sont-ils à avoir une idée aussi précise de leur projet d’avenir pour mon Pays? Est-ce-que la plupart s’en foutent ou alors parlent-ils entre eux de ce qu’il adviendra de nos têtes? C’est une conspiration! Un complot! Non, je ne prête aucune une attention quelconque à ce type de raccourci. Sauvé: une preuve que je ne suis pas parano. Mais je me doute qu’un mec un peu plus malade que moi sortira une video sur la toile prouvant le lien entre une société secrète d’immigrés en lien avec les illuminatis ou je ne sais quoi. A chaque théorie un esprit malade pour tout plomber.

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